vendredi 24 mai 2013

Kings of Black Metal Festival - Live Allemagne 2013



Kings of Black Metal Festival 2013

Tour du Black Metal en douze heures et quatre jours

(par Gwenn)




Moment : 20/04/13.
Lieu : Stadthalle, Alsfeld (Hessen, Allemagne).
Informations : Cliquez-ici.



Kings of Black Metal festival 2013 at Stadthalle @ Alsfeld, Hessen, Germany 20/04/2013


Vendredi 19 Avril 2013. Levée vers trois heures, pour ne pas dire : pas couchée du tout. Habitant dans le sud-ouest, nous dirons que le Kings of Black Metal n’est pas vraiment la porte à côté. Fort heureusement j’ai un train à prendre jusqu’à Lyon, un rendez-vous avec mes amis et nous irons ensemble en voiture jusqu’en Allemagne. Cela limite les frais et permet surtout de voyager dans des conditions plus sympathiques. A peine assise dans le train la tête déjà couchée sur la table du carré, une famille entière s’empare des trois places restantes aussitôt occupées par deux chiens, un chat, deux enfants et la maman qui va avec dont la voix tonitruante porte jusqu’au wagon voisin. Pour dormir certes, nous repasserons. Sept heures plus tard je descends dans la gare de Lyon, grouillante de personnes courant dans les deux sens. La gare de Paris-Montparnasse est plus impressionnante de ce point de vue, mais ici les gens ont l’air de se bousculer sans cesse, ne sachant où donner de la tête.

Je retrouve mes amis vêtus comme moi de vestes à patches et de cartouchières à notre point de rendez-vous. Sans plus attendre nous embarquons à cinq dans l’Audi trois portes de Michael qui s’empresse alors de sortir de cette ville pleine de buildings, d’arrondissements, de pluie et de bureaux. A moi d’aller la visiter dans de meilleures conditions ultérieurement. Nous nous arrêtons dans un petit village médiéval pour une pause restauration et ma foi, un petit coq au vin arrosé d’Hypocras de la région, c’est très convivial. Michael nous accueille en soirée dans sa maison de Belfort (je ne sais toujours pas comment remercier cet adorable personnage), soirée très chaleureuse dont la conséquence est un réveil douloureux, mais avec ce qui nous attend l’énergie revient vite, sous forme d’un stress étrange qui agit comme un trac. Départ 7 heures tapantes.



Kings of Black Metal_logo


La route se déroule bien, les autoroutes allemandes étant plutôt du style « tout droit », pas de soucis à signaler si ce n’est qu’un bouchon en fin de parcours nous fait pousser des cris stridents à l’idée d’arriver en retard et de manquer le premier groupe du festival, Kommandant.

Une heure plus tard vers 13 heures, nous voici garés (sans problème), entrés sur le site (sans problème ni file d’attente), placés au premier rang (sans problème), avec nos accréditations en billets (sans problème), et une boisson en main (sans problème). Ça, je ne cesserai de le répéter, il n’y a qu’en Allemagne que les choses se passent ainsi. D’une, ils s’organisent à la perfection ce qui permet au public d’être à l’aise dans une salle de taille moyenne, donc le « sold-out » est prononcé bien avant que la salle n’explose. Ensuite et ce malgré sa taille réduite, il y a un véritable et magnifique travail sur le son et la lumière qui donne immédiatement le sentiment d’être plongé dans la passion du Black Metal. Tout est travaillé pour ça et c’est avec un plaisir non dissimulé que je déguste chaque seconde de ce qui se déroule autour de moi ce jour.



Groupes :

 Kommandant Svarttjern  Sargeist
 Proclamation Nocturnal Depression  Hades (Almighty)
 Archgoat Troll  Ragnarok
 Horna  Tsjuder  Carpathian Forest




Kommandant_logo

Kommandant : J’assiste donc aux deux derniers morceaux. Il me semble que nous sommes dans un Black Metal radical mais assez ambiant, doté de connotations progressives et une bonne dose de charisme. Même les masques portés par chaque musicien ne semblent pas être de trop : une bonne découverte mais trop courte bien entendu. 


Kommandant


Apparemment c’est un groupe des Etats-Unis actif depuis 2005, et il ne sera pas trop compliqué d’en découvrir quelques sonorités ultérieurement. Paradoxalement, on dit sur Internet qu’ils sont sur un registre très Black/Death, et je n’ai pas trop senti ce mélange. Fort heureusement, je déteste (personnellement et de manière subjective) le Death dans le Black Metal.


Kommandant


(Par Hatsk)





Svarttjern_logo

Svarttjern : Je les attendais de pied ferme. J’ai eu l’occasion d’en voir quelques photos avant de les découvrir pour la première fois en concert aujourd’hui. Je savais que ça allait être « cartouchières et imagerie Black Metal à fond les ballons » mais à ce point-là, ça fait toujours un choc puissant. Actifs depuis 2003, ils prennent en vol la fin de l’apogée du Black Metal pour tenter de brandir cette flamme encore plus haut.



Svarttjern

Svarttjern


Ma foi, ça fonctionne. Imagerie à mon goût parfaite (corpse-paint, jeu de scène, attitudes, symboles, jeux avec le public, provocation, cynisme…) encadrée de main de maître par HansFyrste (qui ne se changera pas d’ailleurs pour jouer un peu plus tard avec Ragnarok), sautant, courant, crachant, éructant toute son énergie à notre attention. Sortis tout droit des terres de Norvège ils n’ont plus rien à prouver pour nous anéantir ; une première claque des plus monumentales pour ma part. Dernier album, "Towards the Ultimate", sorti en septembre 2011. Enfin un groupe qui ne vient pas « présenter » son nouvel opus, ça fait plaisir.



Svarttjern




(Par o zbruf)



Peu avant la fin du concert de Svarttjern, l’un des gardiens de la fosse me met sans délicatesse dehors : il me manquerait un fameux bracelet jaune fluo pour rester dans la fosse, ce que je m’empresse d’aller chercher. Coup de chaud : sans fosse, pas de photo.





Sargeist_logo

Sargeist : La deuxième claque dans la figure de la journée, et il n’est que 14h30. Le petit groupe d’amis qui m’accompagne est sous le charme, plongé dans un Black Metal envoûtant, très rituel, dirigé par Hoath Torog qui se tient sur scène parfois aussi immobile qu’un roc. Dans une lumière écarlate, son visage ne traduit aucune émotion, seules ses mains se joignent ou s’écartent de part et d’autre de son corps enveloppé d’une aube noire. 



Sargeist

Sargeist


La musique est sans surprise, en adéquation totale avec l’image rendue par un travail de lumière parfait. "Let the Devil In" est le dernier album produit par le groupe, et seule une compilation nommée "The Rebirth of a Cursed Existence" a vu le jour en 2013. Un mot pour définir ce show : impressionnant. Certains diront même qu’il sera la révélation de cette édition du Kings of Black Metal.



Sargeist





(Par Frankie Fertilizer)







Proclamation : Difficile de jouer après Sargeist. Malgré tout, dotés d’un attirail à faire pâlir une horde de hérissons, les espagnols ne cachent pas leur envie d’en découdre et éclatent un Black Metal agressif fortement teinté de Death. Cohérents dans leur démarche, ils apportent la touche qui permet au public de saisir toutes les facettes expressives autour du Black Metal. 


Proclamation


Personnellement j’accroche un peu moins comme déjà mentionné, à cause de cette touche Death qui toutefois ne dérangera personne dans le public bien au contraire. Sachez que leur dernier album est sorti en 2012 sous le nom de "Nether Tombs of Abaddon". 


Proclamation




(Par Frankie Fertilizer)






Nocturnal Depression_logo

Nocturnal Depression : Il est 16h30, l’organisation est toujours aussi millimétrée et nous voici en présence du seul groupe français du festival. Comme chacun d’entre nous le sait, nous n’avons en France pas connu encore de manifestation aussi exclusivement réservée au Black Metal. J’imagine avec aisance que les grenoblois de Nocturnal Depression sont assez heureux d’être de la partie du Kings of Black Metal. Non seulement cela mais tout leur show, exprimant douleur intériorisée, noirceur mélancolique et dépression profonde, n’a rien à voir avec du Black Metal mélancolique inexpérimenté. En assistant au concert je comprends parfaitement pourquoi ils sont ici. 



Nocturnal Depression

Nocturnal Depression


Qualité musicale, profondeur du jeu de scène, attitudes corporelles adaptées à la profondeur des sentiments exprimés, pour moi rien à redire si ce n’est que l’envie d’en connaître bien plus sur ce groupe. Dernier album en date pour un groupe actif et productif depuis 2004, "Suicidal Thoughts MMXI" (2011). La main du leader Lord Lokhraed ajoute grandement au jeu de scène, rendant le concert prenant et quelque peu dérangeant. Sans eux sans doute qu’il aurait manqué à la journée cet aspect du Black Metal.



Nocturnal Depression




(Par o zbruf)



Parenthèse à faire ici : suite à cette nouvelle découverte, ne jamais écouter une connaissance qui vous conseille de ne pas assister à un tel concert car il serait plus utile de boire des bières à la place. Sur une date comme le Kings of Black Metal il m’a semblé bien plus intéressant… de ne rien rater.






Hades (Almighty)_logo

Hades (Almighty) : Le groupe de Bergen (Norvège) actif depuis 1998 mais qui d’après les archives n’a sorti que deux albums (1999 et 2001), n’a rien à nous vendre mais du son à faire partager. Un Black Metal progressif et hétérogène très intéressant, couvert par un jeu de scène et de lumières merveilleux, aérien, et des figures que l’on reconnaît de loin. 



Hades (Almighty)


Prestation extrêmement qualitative de la part du groupe, dont Janto Garmanslund n’hésite pas à déverser toute son expressivité vocale comme si sa vie en dépendait. Le contraste est marqué par l’allure plus calme, posée de son acolyte Jørn Inge Tunsberg, assurant ses lignes de guitare avec précision. Quelques notes Doom notamment avec le titre Spirit, qui ne sont pas pour me déplaire. L’un des musiciens m’a fait partager la set-list du concert, je la reporte donc ici même.



Hades (Almighty)


(Par mbmh666)


Set-list Hades (Almighty) :

1) Spirit
2) Apocalypse
3) Vendetta
4) Crusade
5) Pulse
6) Alone Walking
7) To Dull
8) Submission





Archgoat_logo

Archgoat : Leur arrivée sur scène n’est pas passée inaperçue. Nous parlerons plus de Death Metal très sombre que de Black Metal sauf peut-être dans l’imagerie. Mais par des riffs précis et des contrastes saisissants, les titres défilent de manière accessible même pour les moins amateurs du style. Chapeau pour cela.



Archgoat


Mis en valeur comme pour tous les groupes par des fumigènes d’où ressortent les anatomies très masculines des musiciens, je ne manque pas de remarquer l’énergie débordante du batteur qui nous fait ici un travail de haute volée. Belle prestation que j’ai appréciée pour sa qualité technique, visuelle, noire et lourde.



Archgoat





(Par Frankie Fertilizer)





Troll_logo

Troll : Beaucoup de mes connaissances m’ont fortement, encore une fois, déconseillée d’aller voir ce groupe qui somme toute m’a paru bien moins « symphonique et progressif » que prévu. 


Troll


Sous des maquillages particuliers (j’ai vu les mêmes formes chez le guitariste de Rob Zombie (Hellfest 2011), Troll ressort du Kings of Black Metal en proposant ses différences, mais aussi bien vocalement que par une énergie éclatante, des similitudes évidentes avec le Black Metal. Oui, les norvégiens possèdent cette touche Indus qui fait la différence mais avec une qualité technique et sensitive telle que ça passait comme dans du beurre, j’en ai été la première surprise.


Troll




(Par mbmh666)



La première partie du festival s’est déroulée dans une ambiance toujours aussi bon enfant, les gens sont accueillants et ouverts à l’échange. Je ne cache pas mon plaisir de retrouver l’Allemagne dans ces conditions idéales. Nous entamons, déjà forts des claques musicales prises dans cette même après-midi, le quatuor du tonnerre supposé clore la journée :




Ragnarok_logo

Ragnarok : C’est encore un mystère du côté sombre du Black Metal. HansFyrste refait son apparition sans avoir pris un coup de barre après son set avec Svarttjern. Tant mieux pour les retardataires, car ça n’est pas le genre de personnalité à rater dans le cadre de cette journée. 



Ragnarok


Comment définir Ragnarok autrement qu’en affirmant qu’au-delà du fait que ça sera ma claque et ma plus belle surprise de la journée, ils sont dans une expression du Black Metal la plus pure et la plus radicale que je connaisse ? On ne peut imaginer mieux et plus belle prestation en la matière. HansFyrste se montre encore plus délicieusement provoquant dans son jeu de scène qu’avec Svarttjern et son regard transperce la foule à la manière d’un laser brûlant. Un Black Metal fort, contrasté, rouge-sang, craché, hurlé dans les fumigènes poisseux. La scène toute entière peut se confondre alors avec les entrailles d’une gigantesque créature. Un conseil, se réécouter la discographie du groupe en rentrant : on y retrouve cette atmosphère parfois classique, parfois unique, mais toujours délicieuse. Dernier album d’une suite de sept, "Malediction" (2012).



Ragnarok




(Par EvilFrees)


Set list Ragnarok :

1) Blood of Saints
2) Collectors of the King
3) Iron Cross - Posthumous
4) Sword of Damocles
5) In Nomine Satanas
6) It's War
7) Blackdoor Miracle






Horna_logo

Horna : Nous avons eu l’occasion de découvrir Sargeist tout à l’heure, et Horna est le groupe aujourd’hui qui s’en approche le mieux. Dans une simplicité visuelle particulière, les musiciens se détachent doucement, souvent en contre-jour et par des mouvements lents, contrôlés, forts. 



Horna

Horna


Nul besoin d’appuyer le tempo parfois violent de la musique avec des bonds de trois mètres, Spellgoth se contente de rester sobre et symboliquement très clair. Le visage marqué d’inscriptions qui semblent être des runes, l’imagerie se différencie des grands classiques du Black Metal. Sans vomir sa haine de manière trop expressive, le chant est toutefois des plus puissants. Les titres s’enchaînent avec perfection pour un public qui semble conquis, complètement pris dans l’univers des cinq finlandais. La symbolique et le ritualisme sont très présents et toujours avec sobriété. Les attitudes scéniques de Spellgoth ressemblent par moments à des prières pour former une forme de cérémonie en hommage à une entité sûrement cornue. L’album "Askel lähempänä Saatanaa" (2013) est à se procurer immédiatement pour ma part.



Horna





(Par mbmh666)


Set list Horna :

1) Askel lähempänä Saatanaa
2) Yhdeksäs portti
3) Noidanloitsu
4) Synkän Muiston Äärellä
5) Sanojesi Äärelle
6) Rautamyrsky
7) Kuoleva lupaus
8) Örkkivuorilta






Tsjuder_logo

Tsjuder : Le moins que l’on puisse affirmer est que les norvégiens de Tsjuder n’ont pas arrêté une seule seconde depuis la sortie de leur dernier opus, "Legion Helvete". Nag disait dans une interview au Hellfest 2011 que le groupe avait repris son activité maléfique non pas… pour présenter et vendre un disque mais bien pour reprendre la voie d’un Black Metal pur qui se partage. Et ma foi, les ayant donc vus au Hellfest une première fois, je les préfère encore à un autre niveau ce soir. Une set-list de cette envergure ne se partage qu’avec un public plutôt averti, Tsjuder cherchant à marquer le coup et… on ne respire pas une seule seconde au sein de ce set qui happe littéralement le corps et l’esprit. J’apprends même que Vrangsinn (Carpathian Forest) a été un temps bassiste de session, ce qui confirme l’idée d’un microcosme norvégien encore très soudé autour du Black Metal. Sachant que les deux groupes se connaissent parfaitement je ne suis pas surprise de leur proximité sur scène. "Norwegian Apocalypse" est le DVD qui aura marqué la fin d’un temps (tournée avec Carpathian Forest). 



Tsjuder

Tsjuder


Quelques années plus tard nous avons juste la chance d’assister à une explosion de Black Metal juste, propre, marqué par des riffs d’une puissance très particulière. Le set provoque un effet « d’écrasement » mais tout en légèreté, les regards s’envolent dans la même direction que celui de Nag. Le guitariste n’est autre que… Archaon de 1349. Reconnu par plusieurs détails : corpse-paint, crachat de feu (et combustible dans les cheveux des photographes, cela fait partie du jeu), et le titre Riders of the Apocalypse (1349). Il y a des moments où certains photographes se mettent à « headbanguer », j’ai lâché les lions sur cette excellente prestation.



Tsjuder




(Par EvilFrees)


Set list Tsjuder :

1) Morbid Lust
2) The Daemon Throne
3) Helvete
4) Beyond the Grave (The King's Reign)
5) Ghoul
6) Mouth of Madness
7) Slakt
8) Kill for Satan (The King's Birth)
9) Riders of the Apocalypse (1349 cover)
10) Sacrifice (Bathory cover)






Carpathian Forest_logo


Carpathian Forest


Carpathian Forest : La journée est presque passée trop rapidement, et l’apothéose éclate sans attendre avec les très attendus musiciens de Carpathian Forest. Un public venu de tous les coins du monde (le Japon par exemple !) pour assister à ce concert intimiste et complètement dégagé de toutes contraintes, à savoir une trop grosse scène ou un écartement du public trop important. Non, ici nous pouvions toucher les New Rocks de Nattefrost du bout des doigts, et saisir à pleines mains toute l’évolution de leur carrière. Les ayant découverts en 2003 sur ce fameux Wacken, je suis moi-même restée très accrochée à leur musique et j’étais prête à faire face à un revirement de style. Avec 19 titres joués ce soir, on peut dire qu’on en a eu pour notre déplacement, et je crois que ce qui m’a mise à terre est que l’énergie placée sur le Wacken 2003 et autres shows est la même, strictement sans aucun changement ici ce soir. 



Carpathian Forest

Carpathian Forest


J’ai dû passer ce concert les yeux écarquillés et en totale admiration. Les premières remarques du public se dirigent vers l’apparence physique de Nattefrost qui semble avoir pris un peu d’embonpoint. Certes, et alors ? Sa voix est légèrement plus éraillée, plus grinçante qu’auparavant mais pourquoi pas, ce détail n’est aucunement dérangeant quand on constate que l’encadrement des autres musiciens est absolument parfait. Le son spécifique propre à Carpathian Forest est dans la salle, et ce titre The Well of Human Tears qui représente une somme de souvenirs très personnels en moi, raisonne alors comme un cadeau. Ce que je vois ce soir, c’est toute la passion pour la musique retentir comme un grondement de tonnerre. Je n’ai pas vu les titres passer, gobant chaque riff, regardant chaque éclat de lumière, complètement abandonnée à ce moment d’une haute intensité. Nous les reverrons au Hellfest cette année.



Carpathian Forest

Carpathian Forest




(Par mbmh666)


Set list Carpathian Forest :

1) The Frostbitten Woodlands of Norway
2) Mask of the Slave
3) The Suicide Song
4) Hymne Til Døden
5) Morbid Fascination of Death
6) One with the Earth
7) Return of the Freezing Winds
8) It's Darker Than You Think
9) Pierced Genitalia
10) Knokkelmann
11) Skjend Hans Lik
12) Doomed to Walk the Earth as Slaves of the Living Dead
13) Bloodcleansing
14) Carpathian Forest
15) Shut Up, There Is No Excuse to Live...
16) The Well of All Human Tears
17) Black Shining Leather
18) He's Turning Blue
19) Diabolism (The Seed and the Sower)



Michael nous a ramenés sur Belfort le soir même (chapeau bas, Michael), et nous passons la nuit à nous remémorer les moments forts de la journée. Retour le lendemain après quelques heures de repos à Lyon, où je suis restée coincée une nuit entière à attendre que les trains reprennent du service après un incendie sur les voies (une prestation de Varg Vikernes, me dis-je en souriant). Je passe quelques heures dans un hôtel et voyage dans la journée du lendemain jusqu’à la maison, où une sciatique des plus violentes a fait son apparition les jours suivants. L’âge se fait sentir, que voulez-vous.



Mai 2013,
Rédigé par Gwenn.




Kings of Black Metal festival 2013 at Stadthalle @ Alsfeld, Hessen, Germany 20/04/2013



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